mercredi 29 mars 2017

La commune de Josse se mobilise pour améliorer la qualité de l'eau du robinet

Lorsque sont traités les cas de pollution de l'eau dans les médias, le schéma est souvent le même : un bref historique de la situation est présenté, une intervention de l'Agence Régionale de Santé est évoquée et il est généralement conclu que les habitants doivent aller chercher des bouteilles d'eau à la mairie, en attendant que la qualité de l'eau ne s'améliore.

Ici, la situation est différente puisque dans cette petite commune de 750 habitants, Josse, les habitants n'ont pas été mis en garde par l'ARS. En se renseignant d'eux-mêmes sur la qualité de l'eau dans leur commune, ils se sont rendu compte que le taux de pesticides était légèrement au-dessus de la norme préconisée par l'ARS.

Devant l'inaction de l'ARS, les habitants ont décidé de ne pas consommer l'eau du robinet et uniquement de l'eau en bouteille. Cette divergence de points de vue entre l'ARS et les parents crée cependant certains problèmes, notamment à la cantine. Alors que certains parents d'élèves donnent à leur enfant une bouteille d'eau pour la journée d'école, la mairie refuse, pour raisons sanitaires, de consommer des produits venant de l'extérieur. Impossible, donc, pour cet enfant, de boire sa bouteille d'eau. Il est donc contraint à boire un peu avant et un peu après la cantine, sa mère lui préconisant de ne pas boire l'eau du robinet servie à la cantine.

La commune se retrouve dans une véritable impasse entre une eau polluée d'un côté et une ARS qui n'agit pas de l'autre. Les Landes ne faiblissent pas et plusieurs associations ont récemment remis une pétition au préfet des Landes dans le but d'obtenir une eau de meilleure qualité que celle actuellement garnie de pesticides.

vendredi 17 février 2017

L'eau impropre à la consommation dans quinze communes des Hauts Cantons

Mercredi 15 février, une série d'intempéries a eu lieu dans quinze communes des Hauts Cantons. Compte tenue de la fréquence de ces problèmes récemment, les populations des communes suivantes ont été sensibilisées : Rosis, Saint-Geniès de Varensal, Saint-Gervais-sur-Mare, Saint-Etienne d'Estrechoux, Graissessac, La-Tour-sur-Orb, Le Pradal, Autignac, Cabrerolles, Caussiniojouls, Faugères, Laurens, Magalas, Roquessels et Saint-Nazaire-de-Ladarez.

Les précautions données par le syndicat intercommunal de Mare et Libron concernent principalement les personnes ayant la santé la plus fragile comme les nouveaux-nés/jeunes enfants ou les personnes âgées.

Les mairies des villes concernées distribuent des bouteilles d'eau minérale en attendant que la situation évolue. Des stations de filtrage d'eau devraient être installées afin de prévenir d'éventuels futurs problèmes.

mardi 14 février 2017

Distribution d'eau en bouteille à Busserotte-et-Montenaille

A Busserotte-et-Montenaille, petit village de 31 habitants, l'ARS a réalisé il y a plus de trois semaines, une analyse de l'eau du village et y a détecté une quantité trop élevée de bentazone. L'eau est de ce fait impropre à la consommation.

Pour pallier à cette eau impropre, la mairie a organisé une donation, dans le bâtiment-même, de bouteilles d'eau minérales. Distribuées à mesure d'une par personne et par jour, elles permettront au petit village de tenir le coup en attendant une éventuelle dé-pollution de l'eau.C'est la troisième fois que ce genre de problème arrive dans la commune en treize ans.

lundi 16 janvier 2017

Des études d’associations pointent un problème de pollution dans l’eau du robinet

Les pesticides, les nitrates et bactéries contaminent l'eau du robinet relève UFC-Que-Choisir dans une étude réalisée sur l’ensemble des réseaux desservant les 36 000 communes du pays. Ce phénomène, présent principalement dans les zones rurales, touche ainsi 2,8 millions de personnes.

L’association avance plusieurs raisons telles que la pollution agricole et les infrastructures vétustes afin d’expliquer la situation. En parallèle, l’ONG Générations Futures s’alarme dans le 8ème volet des enquêtes EXPPERT de la présence de pesticides perturbateurs endocriniens dans l’eau du robinet, les eaux souterraines et les eaux de surfaces. L’ONG constate notamment que 73,3% des pesticides les plus quantifiés dans les eaux de surface sont des perturbateurs endocriniens. Quant à l’eau du robinet et les eaux de souterraines, ces substances représentent près de 50% des pesticides les plus présents.

vendredi 30 décembre 2016

L'eau impropre à la consommation dans deux villages de Côte d'Or

Si l'on observe régulièrement des cas de pollution de l'eau, ils sont généralement de courte durée. Ce n'est malheureusement pas le cas pour les habitants de Bussy-le-Grand et Grésigny-Sainte-Reine qui sont sans eau potable depuis le 13 décembre.

Le problème vient ici des pesticides, qu'il n'est pas rare de retrouver dans la région. Plus grave encore, des analyses ont détecté la présence de bromates, substance possiblement cancérigène. Des mesures ont été prises pour nettoyer le réseau mais elles n'ont malheureusement pas suffi à venir à bout de tous les polluants.

Pour leur santé, les habitants des deux villages doivent obligatoirement utiliser de l'eau minérale pour boire et se brosser les dents. Il est toujours possible d'utiliser l'eau du robinet pour se laver ou faire sa lessive, néanmoins.

mercredi 14 décembre 2016

A Thézy-Glimont, l'eau rendue impropre pour les nourrissons

Encore un coup dur concernant la pollution de l'eau dans le département de la Somme (80). C'est désormais à Thézy-Glimont, petite commune d'un peu plus de 500 habitants, qu'a été révélée la présence de perchlorates dans l'eau. Si celle-ci ne dépasse pas le seuil autorisé (4 µg/l), elle vient au moins de l'égaler.

L'agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) a donc recommandé de restreindre l'usage de cette eau pour les nourrissons. Les familles qui doivent s'occuper de nourrissons peuvent aller chercher des bouteilles d'eau à la mairie, en attendant que le problème soit réglé.

mardi 6 décembre 2016

Pollution de l’eau : le point sur l’Oise

L'année 2016 aura été marquée par un cas de pollution majeur dans l'Oise : une pollution à la déséthylatrazine, une molécule utilisée dans l’agriculture qui a été interdite il y a 15 ans.

Des restes étant encore présents dans l’eau, cette molécule contamine l’eau dans des proportions normalement illégales mais continue de couler depuis plus de trois ans, comme si elle était potable. Si des citoyens s’offusquent, l’Agence Régionale de Santé a obtenu une dérogation pour pouvoir continuer de distribuer cette eau polluée en échange de travaux pour lutter contre le problème.

Comme avec la déséthylatrazine, la région doit également faire face à un autre problème venu du passé : la Toison d’or. Il y a 25 ans, cette péniche contenant 200 barils de 200 litres de fioul et 60 mètres cube d’hydrocarbures a été laissée, flottante, sur l’Oise. Il aura fallu attendre août 2016 pour voir une réaction efficace de la part du département, qui conduit actuellement des travaux de dépollution.

Un rappel sur les mesures à prendre pour s'en sortir lorsque les eaux sont polluées : la mairie doit fournir de l'eau à ses habitants, à hauteur d'1.5L par personne et par jour. C’est donc auprès de cet établissement qu’il faut se renseigner si pollution d’eau il y a. En revanche, si effectivement chaque personne a besoin de boire 1.5L d'eau par jour, elle a également besoin d'eau pour cuisiner ou se brosser les dents.

Les informations sur la potabilité de l’eau n’étant parfois disponibles qu’en mairie, il est conseillé de se tenir au courant régulièrement, surtout dans les zones rurales où l’information circule plus difficilement.